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La CALUNIK le Collectif

La CALUNIK : Le Collectif d’Artisantistes Locaux Unik fête

aujourd’hui son 1er anniversaire.

Né d’amitiés fidèles entre différents artistes et artisans animés par

la même envie, créer un lieu d’échange itinérant favorisant l’ouverture

des créations dans un esprit de recyclage et de protection de la

planète.

 

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LE LABORATOIRE ALTERNATIF CLANDESTIN

LE LABORATOIRE ALTERNATIF CLANDESTIN

Performance : exposition des fenêtres des collections :

« Le B.A BA du surnaturel » et « L’Hypercontraste »

Ça commence en 2001, tout était clair, j’allais bâtir un concept de

toute pièce, je prends des notes et je pars photographier « les fondations

de notre civilisation », l’aventure commence :

Je voulais retranscrire la lutte permanente que mène la nature sur

ce qu’a fabriqué l’homme et sur l’abandon de ces objets, machines,

bâtiments.

A travers ces aventures silencieuses à la recherche d’images dans

des lieux abandonnés, j’envisage alors de trouver des cadres. L’idée

d’ouvrir une fenêtre sur mon monde émergeait peu à peu dans mes

projets.

En 2011, mon projet est abouti, je montre maintenant ces machines

agonisantes, prisonnières des ronces, hurlantes dans un dernier râle

comme des colosses fatigués, grinçant et luttant depuis des années

contre Mère nature, l’indécourageable.

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LUNART

LUNART

Engagé depuis un certain nombre d’années dans le graffiti (street

art) et étant spectateur de toute cette sur-consommation de matières,

je fouine, cherche, récupère dans nos poubelles citadines tous les

matériaux nécessaire à mes créations.

A partir de là, je redonne vie à des objets, des meubles etc

Je peins également des toiles, des fresques murales décoratives,

customise des t-shirts d’occasions par pochoirs et peinture à tissu.

Je souhaite promouvoir cette attitude citoyenne par mon art alternatif

et évolutif.

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LELABOPHOTO

LELABOPHOTO

LeLaBopHoTo est un collectif de photographes formé en 2007,

travaillant essentiellement en argentique.

Leurs préoccupations : capter les réalités sociales et urbaines dans

une approche documentaire.

Il cherche à donner une autre vision du monde qui l’entoure, par

le biais de collages grands formats, tirages lambda, photo-films, ou

encore l’édition et la transmission de savoirs, autant de supports

permettant la démocratisation de la photographie.

Pour Culture en Herbe, LeLaBopHoTo introduit la rue dans

les parcs avec une exposition collective intitulée « Mauvaises

Herbes » en 3 volets les 03, 10 & 17/06

+ Expo spéciale le 24/06 pour Jazz en herbe : Гуча – prononcer

Goutcha ! -

La ville de Гуча (prononcer Goutcha !) laisse raisonner ses trompettes

dans les vallées de Serbie chaque été depuis 1961. Durant une

semaine, la ville est envahie par le son et la foule. Au cours d’un

road-trip éclair, Gaëlle et Orphée ont collecté des images de ce

monde fiévreux qui se réveille en fanfare chaque nuit.

www.le-labo-photo.com

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La Fabrique

La Fabrique

De formation d’art appliqué, je crée et fabrique des meubles en

carton depuis maintenant un an à Fréjus au sein du circuit des

métiers d’art. Dans mon atelier boutique je partage également ma

créativité avec celle des enfants à partir de 6 ans.

Carton, Papier, origami, recyclage sont les mots clés de mes ateliers

créatifs.

Atelier création

CARTON : Recyclage des rouleaux en carton de papier toilette,

sopalin et boîte à chaussure : création d’animaux, personnages,

châteaux.

METAL : Création de robots métallique

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KESKON FABRIQUE ?

KESKON FABRIQUE ?

Mais KESKE c’est ? Mais KESKI font ?

C’est à la fois une association loi 1901, mais aussi un atelier d’artistes

et une plate-forme de diffusion culturelle.

KESKON FABRIQUE ? L’atelier d’artistes :

Il a été créé par les deux artistes à demeure, David Galimant et Nicolas

Pennaneac’h.

Ils puisent leur inspiration du plaisir qu’ils ont à regarder la rue, les

gens et le monde qui les entoure. C’est la rue, à la fois source et lieu

d’investigation, qui leur a d’ailleurs donné leur nom : les passants

s’arrêtant devant la porte ouverte de l’atelier pour leur demander

« mais qu’est-ce que vous fabriquez ? » !

Leur travail se fonde sur la récupération d’objets hétéroclites, qu’ils

démontent, déboulonnent, dévissent, déchirent, découpent, pour

mieux les détourner.

Ils fabriquent des univers aussi atypiques que ludiques, qui invitent

le public à la curiosité et à la découverte.

Les boulevards de leur imagination et de leur ingéniosité ne

connaissent pas d’impasses, si bien qu’ils expérimentent d’autres

langages comme la photographie, la sculpture, les installations, les

performances.

Hors-les-murs, ils convoquent le quotidien, le perturbent pour créer

une connexion entre l’art, les gens, l’ordinaire et la rue. Ils investissent

l’espace public pour des rendez-vous singuliers, comme les «

monde à l’envers », les « apér-artistes », des shootings performatifs

et interactifs où le public, le passant, l’ami est invité à entrer dans

la proposition des artistes. Le public devient acteur de la création,

fabrique avec les artistes et se trouve ainsi connecté directement à

l’art.

Ce genre d’aventure artistique et humaine traduit le sens de leur

travail qui trouve son fondement dans la notion de « connectif ».

COLLECTIF + CONNEXION = CONNECTIF

Dans connectif, il y a collectif et connexion

Le collectif traduit l’ouverture des artistes de KESKON FABRIQUE ?

aux autres artistes, toute discipline confondue, à qui ils souhaitent

proposer un espace de création en commun. Mais l’ouverture, c’est

celle plus générale à l’autre, aux autres, aux gens de tous les jours

qu’ils font entrer dans leur création.

 

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LORENZO BIAGI

LORENZO BIAGI

Charpentier bois de formation, il restaurait les meubles anciens.

Cette expérience lui a révélée son goût de poncer, d’incruster, de

coller, de cheviller, de cirer Ses nombreux chantiers de fouilles

archéologiques auront quant à eux aiguisé son regard à percevoir

derrière les amarres, au-delà des rébus, ce qui vit toujours. Récupérer,

détourner, créer ; les objets anciens lui servent d’assemblage

pour faire naître des sculptures.

Depuis une dizaine d’années, Lorenzo Biagi participe à la construction

de décors de théâtre pour plusieurs compagnies ; En 1999, il

installe son atelier au sein du site Saint-d’Angély et la dynamique

du lieu lui permet de développer son art et de s’affirmer en tant

que plasticien en créant une première oeuvre nommée «Il Primo»

(totem), aboutissement d’un véritable projet personnel.

Il va puiser dans les restes qui n’ont plus cours : bois, corps vivant

passé par l’industrie soumis aux nécessité humaines puis rejeté. Ces

«Gardiennes» par exemple, sont nées des râteliers d’armes issues

d’anciennes armureries des casernes militaires. Elles confrontent

sensualité et douleur. Ces supports d’objets de mort sont désormais

des vigies attentives à la vie.

Il a ensuite donné naissance aux «Chaises guillotines».

La récupération de foudres à la distillerie de Grand Marnier (région

parisienne) a permis de créer des «Gardiennes de vie», autre oeuvre.

Toujours avec la récupération de foudres, Lorenzo a créé des mobiles.

Son atelier se trouve actuellement à Drap, et ce depuis que le Site

Saint Jean d’Angély (friche culturelle Diables bleus / brèche), est

démoli.

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